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Comment investir correctement dans l’immobilier : conseils utiles

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Le marché immobilier est depuis longtemps considéré comme l’un des outils les plus fiables pour la préservation et la croissance du capital. Cependant, l’argent seul ne suffit pas. Comment investir correctement dans l’immobilier pour ne pas bloquer les fonds, mais réaliser un profit réel est une question à laquelle tout projet devrait commencer. Une erreur au départ peut se traduire par des pertes pendant des années. C’est pourquoi une approche raisonnable et une logique financière sont plus importantes que l’intuition ou le suivi des tendances.

L’immobilier en tant qu’investissement : en quoi consiste l’approche ?

L’acquisition de biens n’est pas simplement une transaction, mais une démarche stratégique qui doit correspondre à vos objectifs financiers. En parlant d’investir dans l’immobilier en tant qu’investissement, il est important de prendre en compte non seulement la valeur potentielle, mais aussi des indicateurs tels que la liquidité, la stabilité des revenus, les coûts de maintenance et le niveau de risque.

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Tout achat nécessite une évaluation : où se trouve l’objet, dans quelle mesure est-il liquide, qui est votre public cible (locataires ou acheteurs), quelles sont les perspectives de croissance des prix dans la région. Ces paramètres influent sur le bénéfice final, pas seulement sur la possession de mètres carrés.

Comment investir correctement dans l’immobilier : choisir une stratégie

Une des premières questions à laquelle l’investisseur doit répondre est : pourquoi achetez-vous des biens immobiliers ? La réponse à cette question façonne votre approche. Certains sont orientés vers la revente rapide, d’autres vers un revenu passif stable de la location. Il y a aussi ceux qui combinent les deux formats en rénovant et en louant des logements avant de les vendre. Voici les principales orientations choisies le plus souvent par les investisseurs :

  • acquisition à la phase de construction en vue de la revente après la mise en service du bâtiment ;
  • location à long terme — source de revenus stable avec des coûts minimes de gestion ;
  • achat de biens commerciaux — bureaux, locaux commerciaux, entrepôts ;
  • rénovation d’anciens logements en vue de la location ou de la revente ultérieure ;
  • investissement via des instruments de fonds : SCPI ou plateformes de financement participatif.

Chacune de ces méthodes nécessite une analyse. Les investissements immobiliers ne se limitent pas aux mètres carrés, mais impliquent une analyse commerciale.

Propriété résidentielle ou commerciale : que choisir ?

La construction résidentielle est un choix traditionnel pour les investisseurs débutants. Elle se vend plus facilement, se loue plus facilement et son marché est plus transparent. Cependant, le rendement de ces investissements est souvent plus faible, surtout dans les grandes villes où la concurrence est forte et les prix élevés. Pour comprendre comment investir correctement dans l’immobilier, il est important de prendre en compte non seulement le type d’actif, mais aussi son potentiel de rendement, de liquidité et de coûts de maintenance.

Les biens commerciaux offrent un rendement plus élevé, mais nécessitent une compréhension approfondie de l’environnement commercial. Il est important de tenir compte non seulement du bâtiment, mais aussi de son environnement : flux de clients, activité commerciale du quartier, environnement concurrentiel. Il ne faut pas non plus oublier les risques — en cas d’inactivité, un bien commercial peut ne pas générer de revenus pendant des mois.

Où investir dans l’immobilier en 2025 ?

Le choix de la région est crucial. Même l’actif le plus réussi ne rapportera pas de profit s’il n’intéresse personne. Orientez-vous non pas sur le prix, mais sur le potentiel — croissance de la population, développement de l’infrastructure, demande de location, projets d’investissement dans la région. Avant de conclure une transaction, évaluez :

  • le rythme de construction et le développement de l’infrastructure — routes, écoles, parcs ;
  • l’accessibilité des transports et la disponibilité d’emplois dans la région ;
  • la dynamique des prix des 3 à 5 dernières années et les prévisions de croissance ;
  • le niveau de demande de location — en particulier pour les studios et les appartements d’une chambre ;
  • les perspectives pour les entreprises, en cas d’objets commerciaux.

La rentabilité et la liquidité dépendent de la région. Il est beaucoup plus facile de vendre un bâtiment dans un emplacement actif que dans un quartier stagnant sans demande.

Comment évaluer les risques et éviter les erreurs courantes ?

Tout investissement comporte des risques, et les mètres carrés ne font pas exception. Des erreurs de calcul, des attentes exagérées ou l’absence d’une analyse approfondie peuvent entraîner une perte de liquidité et une diminution des revenus. C’est pourquoi il est si important de comprendre comment investir correctement dans l’immobilier pour minimiser les risques et prendre des décisions éclairées à chaque étape.

Souvent, les investisseurs débutants choisissent un bien en se basant uniquement sur le prix ou les conseils du promoteur, en oubliant les conséquences à long terme. Les bons investissements immobiliers impliquent de prendre en compte tous les aspects : de la documentation à la charge fiscale en passant par la conjoncture du marché.

Où investir de l’argent : des moyens d’investir dans l’immobilier avec un budget limité

Investir dans des biens n’exige pas nécessairement des millions. Il existe des outils permettant d’investir même avec des ressources limitées. Cela peut être l’achat de parts, la participation à des investissements collectifs, l’achat d’appartements ou la participation à des fonds d’investissement. Examinons quelques formats pour ceux qui ne sont pas prêts à commencer par de gros investissements :

  • achat de studios dans des quartiers en développement en vue de la location ;
  • investissements via des plateformes de financement participatif avec un seuil à partir de 50 000 roubles ;
  • participation en copropriété dans des appartements avec gestion hôtelière ;
  • acquisition de biens dans des régions avec un prix de base bas et une forte demande de location ;
  • investissements via des fonds publics (SCPI) avec la possibilité d’acheter une part par l’intermédiaire d’un courtier.

Ces solutions permettent d’entrer sur le marché, de minimiser les risques et d’acquérir de l’expérience sans une charge financière excessive. C’est à partir de l’entrée que commence la compréhension de la manière d’investir correctement dans l’immobilier — à travers des démarches réfléchies, un bon départ et une analyse du potentiel de chaque bâtiment.

La culture financière comme base de l’investisseur

Avant d’investir de grosses sommes, il est important d’étudier les bases de l’analyse financière. Vous devez comprendre ce qu’est le rendement, comment calculer le délai de récupération, quels impôts existent et comment fonctionne la déduction fiscale.

Il est également important de savoir comparer : investir dans un nouveau bâtiment en vue de la revente et acheter un bien à louer donnent des résultats différents avec un budget équivalent. La culture financière aide à évaluer les options non pas sur des « sentiments », mais sur des chiffres.

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Comment investir correctement dans l’immobilier : conclusions

Pour comprendre comment investir correctement dans l’immobilier, il n’est pas nécessaire d’être analyste ou promoteur. Il suffit d’avoir de la volonté, de la logique et une approche attentive des détails. Un investissement réussi repose non pas sur des attentes, mais sur des calculs : de l’analyse de la région au choix de la stratégie.

Un actif immobilier peut devenir une source stable de revenus passifs si vous l’abordez comme une entreprise. Cela signifie avoir un plan, comprendre les risques et être prêt à s’adapter au marché. Ne vous précipitez pas, posez des questions et calculez !

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Les bureaux, entrepôts et autres locaux ont toujours été considérés comme un pilier d’investissements stables, capables de générer un revenu passif et de protéger le capital de l’inflation. Cependant, le marché moderne est en constante évolution, offrant à la fois de nouvelles opportunités et des risques cachés. Avant de prendre une décision, il est important de comprendre si investir dans l’immobilier commercial en vaut la peine et quels facteurs doivent être pris en compte pour un investissement réussi. C’est ce que nous allons explorer dans cet article.

Potentiel et logique des investissements

En 2024, les analystes de Knight Frank ont enregistré une augmentation des investissements dans les espaces commerciaux de 9% par rapport à la période précédente. Le flux principal se dirige vers les espaces commerciaux, les complexes d’entrepôts et le commerce de détail de rue. L’investisseur ne choisit pas le « type de bien », mais la formule : investissement – location – revenu stable – capitalisation.

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Lors de l’évaluation, il est important de prendre en compte le rendement de l’immobilier commercial. Par exemple, la location d’un bureau dans le quartier des affaires de Moscou (classe B+) rapporte entre 9 et 12% par an. Dans les régions, cela varie de 11 à 14%, en fonction de l’emplacement, de l’état du bien et du locataire.

Avantages et inconvénients de l’immobilier commercial : vaut-il la peine d’investir

Les paramètres de risque et de rendement ne sont pas symétriques. Une approche formelle ne fonctionne pas ici – ce qui importe, c’est l’arithmétique vivante de l’objet, de l’environnement commercial et de la stratégie.

Avantages :

  1. Rendement élevé par rapport aux biens résidentiels – supérieur de 3 à 5 points de pourcentage.
  2. Possibilité de location à long terme avec des locataires corporatifs.
  3. Rentabilité transparente – généralement entre 7 et 10 ans, parfois moins en cas de revente réussie.
  4. Gestion : les sites de location sont plus facilement adaptables aux changements de stratégie (reprofilage, sous-location, requalification).

Inconvénients :

  1. Investissement initial élevé – les investissements de départ commencent à partir de 8 à 12 millions de roubles dans les villes millionnaires.
  2. Dépendance du cycle économique et macroéconomique.
  3. Risques de vacance – jusqu’à 25% des biens dans les petites villes restent inoccupés pendant plus de 3 mois.
  4. Exigences en matière de gestion active – les locataires présentent souvent des demandes techniques et opérationnelles.

Une évaluation objective des avantages et des inconvénients crée une image réaliste des investissements et aide à éviter les illusions au départ. Seule une pondération équilibrée entre les avantages et les risques permet d’obtenir un résultat d’investissement stable.

Stratégie – ce n’est pas « acheter et oublier »

Le choix de l’objet et des objectifs détermine non seulement le revenu, mais aussi le type de gestion. Faut-il investir dans l’immobilier commercial ? Oui, si vous êtes prêt à appliquer des stratégies efficaces.

Il peut s’agir de :

  1. Location à long terme. Souvent utilisée dans les bureaux, les installations de production et logistiques. Convient en présence d’un locataire majeur. Exemple : la location du complexe logistique Wildberries dans la région de Moscou – rentabilité d’environ 8 ans.
  2. Revente. Fonctionne en cas de pénurie d’espaces dans des emplacements en croissance rapide. Par exemple, de 2022 à 2024, le prix moyen du mètre carré de bureau à Ekaterinbourg a augmenté de 16%. La revente après une rénovation cosmétique permet d’augmenter le capital jusqu’à 20%.
  3. Reconversion fonctionnelle. Les espaces commerciaux de rue sont souvent transformés en cafés, espaces de coworking, mini-bureaux – une stratégie adaptée à une bonne fréquentation et à un manque de service spécifique.
  4. Modèle mixte. Combinaison de location et de revente ultérieure dans les 3 à 5 ans. Utilisé en cas de sous-occupation ou de croissance prévue du marché.

Chaque stratégie nécessite un calcul précis des délais, des ressources et des conditions pour maximiser le revenu. Une combinaison flexible de différentes approches permet d’adapter le portefeuille aux conditions et objectifs changeants de l’investisseur.

Faut-il investir dans l’immobilier commercial du point de vue de la rentabilité et du rendement

L’analyse de chaque objet commence par la question : quel est le délai de rentabilité de l’immobilier commercial dans le cycle économique actuel ? Un bureau type de 120 m² à Saint-Pétersbourg avec un loyer moyen de 2 000 roubles par m² par mois génère un revenu mensuel de 240 000 roubles. Le chiffre d’affaires annuel est de 2,88 millions de roubles. Avec un prix d’achat de 26 millions de roubles, le délai de rentabilité est d’environ 9 ans sans tenir compte des impôts et des frais de maintenance.

Le rendement de l’immobilier commercial dans le commerce de détail (en cas de pleine occupation) varie entre 10 et 14%. Cependant, avec un locataire ancré et une gestion efficace, il peut atteindre 18%. Pour comparaison, le rendement moyen des dépôts bancaires en 2025 est d’environ 9,25%.

Locaux commerciaux : les détails qui déterminent le succès

La superficie de l’objet ne se limite pas aux mètres carrés, mais tient également compte du contexte. 80 m² dans un endroit passant à Krasnodar rapporteront plus que 200 m² dans une zone industrielle à Vladivostok. La formule du succès dépend de l’emplacement, du trafic, de l’état du local et du profil du locataire.

Les objets de l’immobilier d’entreprise les plus demandés se trouvent dans des emplacements à fort trafic et avec une infrastructure développée. Par exemple, la rue Taganskaïa à Moscou attire jusqu’à 12 000 personnes par jour – la location d’un espace ici garantit un revenu stable avec un risque minimal de vacance.

Il est important de tenir compte de la propreté juridique de l’objet et de la disponibilité des autorisations nécessaires. Chaque investisseur est tenu de vérifier cet aspect lors de l’examen approfondi de l’entreprise.

Comment l’investisseur choisit-il un bien commercial

Lors de l’analyse d’un projet, non seulement le potentiel de revenu est important, mais aussi la conformité aux objectifs, au niveau de risque et aux capacités de gestion.

Check-list pour évaluer l’actif commercial :

  1. Emplacement : proximité du centre, accessibilité en transport, trafic piétonnier.
  2. Type d’objet : bureau, espace commercial, entrepôt, espace de coworking, aparthotel.
  3. État : niveau de rénovation, installations techniques, façade.
  4. Profil du locataire : grande entreprise, marque locale, sociétés de services.
  5. Conditions contractuelles : durée de location, indexation, dépôt, période de grâce.
  6. Propreté juridique : droit de propriété, absence de charges.
  7. Rendement : taux de location réel, coûts de gestion, impôts.
  8. Potentiel de croissance : développement du quartier, infrastructure, demande.
  9. Stratégie de sortie : délai de revente, liquidité, bénéfice potentiel.
  10. Niveau de concurrence : saturation dans l’emplacement, présence d’objets similaires.

Un calibrage précis de tous les points permet de mettre en place un modèle gérable avec un revenu prévisible et des risques minimisés. Une erreur à n’importe quelle étape peut entraîner une perte de liquidité et une diminution de la rentabilité.

Marché et risques

L’immobilier commercial en tant qu’investissement dépend des fluctuations de la conjoncture du marché. Les taux de construction, les taux hypothécaires, la charge fiscale et l’activité des consommateurs déterminent la stabilité du segment.

Le marché des bureaux en Russie en 2025 montre une croissance modérée – à hauteur de 3,7%. Cependant, le segment de l’immobilier d’entrepôts reste leader en termes de demande : Amazon, Ozon et Wildberries continuent d’étendre leurs espaces logistiques.

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Les principaux risques sont l’inoccupation, l’inflation, la diminution du pouvoir d’achat des locataires. La gestion de l’objet nécessite une approche professionnelle : de la conclusion efficace du contrat à l’entretien technique régulier.

Alors, faut-il investir dans l’immobilier commercial ?

Alors, faut-il investir dans l’immobilier commercial ? La réponse dépend de vos objectifs, de votre horizon de planification et de votre volonté de gérer activement le processus. Les biens commerciaux ne sont pas simplement des espaces, mais des actifs générateurs de revenus, nécessitant une stratégie claire et une analyse approfondie. Sans un plan clair et une compréhension du marché, même l’emplacement le plus attrayant ne garantit pas de profit.

Les investissements dans l’immobilier commercial en cours de construction restent l’une des directions les plus attrayantes pour la croissance du capital. Ce n’est pas juste une tendance, mais une stratégie éprouvée par le temps. Les données montrent qu’en 2024, près de la moitié des investisseurs russes ont préféré investir dans des biens en construction. Et ce n’est pas pour rien : l’achat de « mètres carrés » au début de la construction permet de compter sur une augmentation de leur valeur de 20 à 30 % en seulement 1 à 2 ans. Par exemple, un bien qui coûte 120 000 roubles le mètre carré au stade des fondations peut être vendu après la fin de la construction et de l’aménagement pour 170 à 180 000 roubles.

Dans cet article, nous expliquerons en détail comment investir dans la construction de l’immobilier commercial. Ce matériel sera intéressant pour les investisseurs débutants.

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Pourquoi les promoteurs et les investisseurs choisissent-ils le marché primaire de l’immobilier commercial ?

L’attrait des investissements dans l’immobilier commercial en construction est motivé par plusieurs facteurs :

  1. Rentabilité élevée. Le rendement annuel moyen des bureaux à Moscou atteint 11,5 %, pour les commerces – 9 %, les entrepôts – 12,3 %, et les hôtels – à partir de 13 %. Ces chiffres font de l’immobilier commercial un sérieux concurrent pour d’autres instruments d’investissement.
  2. Importante croissance de la valeur de l’objet. L’immobilier en construction est l’un des actifs à la croissance la plus dynamique. La durée moyenne de réalisation d’un projet commercial en 2023 était d’environ 16 mois, et pendant ce temps, la valeur de l’objet augmentait de 25 à 45 %. La croissance est particulièrement remarquable dans les régions déficitaires et en développement, telles que le sud de Moscou, le centre d’Ekaterinbourg, Kazan ou Krasnaya Polyana.
  3. Potentiel de rentabilité à long terme. Un objet judicieusement choisi peut se rentabiliser en seulement 7 à 8 ans, tout en ayant une durée de vie pouvant dépasser 30 ans, assurant ainsi un revenu stable sur de nombreuses années.

Principales stratégies d’investissement : comment investir dans la construction de l’immobilier commercial

Les investissements réussis sont toujours le résultat d’une stratégie réfléchie. Dans le domaine de la construction immobilière commerciale, trois approches sont les plus courantes :

  1. Achat en vue de la location ultérieure. Cette stratégie implique l’acquisition d’un bien en phase de pré-livraison ou déjà prêt, dans le but de générer un revenu passif stable à partir des loyers. Convient aux investisseurs axés sur la perspective à long terme et le flux de trésorerie régulier.
  2. Vente spéculative. L’investisseur achète un bien aux premiers stades de la construction (par exemple, au stade des fondations) et le vend plus près de la fin du projet. L’objectif est de maximiser les bénéfices grâce à la différence de prix, qui augmente à mesure que l’objet se rapproche de sa finalisation et voit sa valeur marchande augmenter.
  3. Approche hybride. Combine des éléments des deux premières stratégies. L’investisseur investit dans un objet en construction, le loue après sa finalisation pour obtenir un revenu actuel, puis le vend lorsque la valeur immobilière atteint le niveau souhaité.

Comment investir dans la construction de l’immobilier commercial ? Le choix de la stratégie dépend de votre horizon d’investissement, de votre tolérance au risque et de votre rôle dans le projet (investisseur privé ou membre d’un fonds collectif).

Ce qui détermine la valeur de l’immobilier commercial : liquidité et rentabilité

Pour qu’un investissement soit réussi, il est important de comprendre ce qui rend un objet liquide (c’est-à-dire facilement vendable) et rentable. Ces paramètres dépendent de trois facteurs clés :

  1. Emplacement. La localisation est probablement le critère le plus important. Un objet situé à proximité du métro, dans un cluster d’affaires ou dans un quartier en plein essor sera toujours plus attrayant. Par exemple, les locaux commerciaux dans des complexes résidentiels de classe confort, avec une entrée séparée et un trafic élevé, affichent une liquidité supérieure à 80 %. En revanche, les bureaux dans les parcs d’affaires sans bonne accessibilité aux transports peuvent perdre de leur attrait.
  2. Type de bien. La demande pour différents formats d’immobilier commercial varie. Par exemple, les entrepôts de type « last mile logistics » (pour la livraison sur la « dernière mile ») dépassent constamment l’offre dans les métropoles, ce qui les rend très demandés.
  3. Infrastructure. Une infrastructure environnante développée, comprenant des nœuds de transport, des transports en commun et la proximité de zones résidentielles, augmente considérablement l’attrait d’investissement de l’objet.

Un objet judicieusement choisi n’est pas simplement un bâtiment, mais un investissement stratégique avec une rentabilité claire et une stratégie de sortie bien définie.

Comment investir dans la construction de l’immobilier commercial avec un risque minimal ?

Les investissements dans la construction de l’immobilier commercial, bien que prometteurs, comportent certains risques. Cependant, ces risques peuvent être considérablement réduits avec une approche systématique :

  1. Vérification des documents. Assurez-vous que tous les permis de construction et la documentation technique nécessaire sont en règle. L’absence ou l’insuffisance de documents peut entraîner la suspension du projet.
  2. Audit du devis. Vérifiez attentivement les devis pour détecter d’éventuelles surestimations. Des dépenses injustifiées peuvent considérablement réduire vos bénéfices.
  3. Contrôle des délais. Les retards dans le calendrier de construction entraînent une augmentation des coûts et une perte de revenus potentiels.
  4. Évaluation réaliste de la rentabilité. Ne vous fiez pas à des promesses marketing exagérées. Vérifiez les taux de location réels et la demande dans l’emplacement choisi. Par exemple, si le rendement annoncé est basé sur un loyer de 3000 roubles/m², alors que le taux réel dans la région est de 1800 roubles/m², la rentabilité de l’objet diminuera de moitié.
  5. Prix adéquat. Investir à un prix au mètre carré surestimé réduit le potentiel de croissance de votre capital.

Le véritable travail de l’investisseur commence par la vérification des chiffres, et non par l’étude de brochures publicitaires. Toute valeur ou taux annoncé doit être soumis à une analyse et une vérification minutieuses.

Choix du format : quand les mètres carrés deviennent un actif

Le choix du format de l’immobilier commercial détermine non seulement le rendement initial, mais aussi la croissance potentielle de votre capital. Aujourd’hui, le marché montre un intérêt accru pour les formats suivants :

  • Bureaux de classe B+ avec une disposition flexible. Leur loyer varie de 1600 à 2200 roubles/m², et le temps de retour sur investissement est d’au moins 7 ans. La flexibilité des aménagements les rend attrayants pour un large éventail de locataires.
  • Entrepôts de type last mile logistics. La demande pour ces objets dépasse constamment l’offre, en particulier dans les grandes villes, ce qui les rend extrêmement recherchés pour les investissements.
  • Locaux commerciaux de type street retail. Situés dans des zones à forte fréquentation, ils se distinguent par une exposition rapide (vitesse de location ou de vente) et un flux de revenus stable.
  • Activité hôtelière. Il s’agit d’un secteur en croissance du tourisme intérieur, en particulier dans des régions telles que l’Altaï, Kaliningrad, Kazan. Le retour sur investissement de ces projets peut commencer à partir de 6 ans.

Chaque format nécessite une analyse détaillée. L’investisseur travaille non pas avec une simple façade, mais avec une matrice claire d’indicateurs. Une attention particulière doit être accordée à la gestion professionnelle de l’actif, car sans elle, même l’objet le plus rentable peut perdre une part significative de son potentiel.

Comment investir dans la construction de l’immobilier commercial : construire un portefeuille équilibré

La constitution d’un portefeuille d’investissement dans la construction de l’immobilier commercial nécessite une diversification non seulement par types d’objets, mais aussi par stades de préparation.

Une approche équilibrée peut inclure :

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  1. Projets au stade du terrain : Offrent un potentiel de croissance de la valeur maximale, mais sont associés à des risques élevés.
  2. Actifs au stade des fondations : Caractérisés par un niveau de risque moyen et un bon rendement potentiel.
  3. Bâtiments en finition : Présentent des risques minimes, mais une croissance de prix plus modérée, car une grande partie de la valeur est déjà formée.
  4. Objets prêts avec une société de gestion : Assurent un revenu stable de la location, mais avec un potentiel de croissance limité de la valeur de l’actif lui-même.

Un tel portefeuille permet de redistribuer le capital de manière flexible en fonction de la phase du marché et de gérer la liquidité sans pertes. Il ne s’agit plus simplement de jouer sur le marché immobilier, mais d’un système d’investissement bien réfléchi.

Conclusion

Les investissements dans la construction de l’immobilier commercial peuvent être un puissant catalyseur de croissance de votre capital. Cependant, le succès ne dépend pas de l’inspiration, mais d’une analyse minutieuse, d’une entrée stratégique et de la capacité à « lire » le marché. La construction peut être une opportunité rentable ou une source de pertes – tout dépend de la qualité des données, de la précision des calculs et du choix de la bonne stratégie.