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Quels risques l’investisseur doit-il prendre en compte lors de l’investissement dans l’immobilier étranger

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L’intérêt pour l’immobilier étranger augmente rapidement. Les citoyens élargissent leurs portefeuilles en investissant dans des biens immobiliers résidentiels et commerciaux en Europe, en Asie, aux Émirats arabes unis et en Amérique latine. Les raisons en sont claires : stabilité, rentabilité, protection du capital. Cependant, l’attrait n’exclut pas les dangers. Les risques liés à l’investissement dans l’immobilier étranger sont présents à chaque étape, du choix du pays à la possession de l’actif. Le marché promet des rendements élevés, mais nécessite une navigation précise. Sans une approche systématique, les capitaux se transforment en problèmes gelés. La tâche consiste à analyser la structure des menaces, expliquer la mécanique de leur apparition et élaborer un plan de minimisation.

Risques juridiques de l’investissement dans l’immobilier étranger

Les risques liés à l’investissement dans l’immobilier étranger se manifestent souvent dès la conclusion de la transaction. Dans certains pays, il n’existe pas de système centralisé de registre, les documents sont conservés de manière fragmentée, l’enregistrement est déclaratif et non vérifié. Cela crée un risque de double vente, de saisie, de restrictions des droits.

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Problèmes liés aux documents et aux titres de propriété

Un niveau insuffisant de vérifications, l’absence de certification notariale, des données cadastrales obsolètes sont des sources fréquentes de conflits juridiques. Le propriétaire formel peut ne pas détenir de droits réels, et une partie de l’objet peut être l’objet d’un litige. Pour éviter les risques lors de l’achat de biens immobiliers à l’étranger, il est nécessaire de commencer par vérifier le titre de propriété, d’analyser l’historique de la propriété et la validité de l’enregistrement.

Risques de change : dépréciation des revenus et volatilité des taux de change

Les risques liés à l’investissement dans l’immobilier étranger incluent les fluctuations des devises. Même avec des revenus locatifs stables, les revenus en monnaie locale se déprécient lors de la conversion en devise principale de l’investisseur. Une perte de 10 à 15 % survient uniquement en raison de la dynamique des taux de change. Certains pays imposent des commissions de change, des taxes de transfert, l’obligation d’avoir un compte local. Cela entraîne des pertes supplémentaires, réduisant le rendement global de l’investissement.

Risques politiques : influence des autorités et situation instable

Dans certains pays, les autorités imposent soudainement des moratoires sur les transactions avec des étrangers, durcissent les conditions d’enregistrement, annulent les visas de résidence par investissement. Les risques politiques transforment un investissement simple en un actif non rentable. Cela concerne particulièrement les régions en développement, où l’orientation politique change souvent sans logique économique.

Géopolitique et relations internationales

Les risques liés à l’investissement dans l’immobilier étranger sont renforcés par l’imposition de sanctions, le gel des actifs, les restrictions sur les transferts bancaires. Les conflits entre pays, les crises régionales, la détérioration des relations diplomatiques ont un impact sur la liquidité et la gestion de l’actif.

État technique et défauts cachés

Les risques liés à l’investissement dans l’immobilier étranger s’intensifient lors de l’évaluation de l’état réel de l’objet. L’impression visuelle crée souvent une illusion de qualité, alors que l’aspect technique interne révèle des écarts critiques. Ces situations se produisent particulièrement fréquemment sur le marché secondaire et lors de l’achat de biens immobiliers en construction avec un stade de finition minimal.

Absence d’expertise fiable

Les documents officiels dans une transaction étrangère ne donnent pas toujours une image complète de l’état technique réel. Souvent, le vendeur ne fournit pas d’avis technique indépendant sur la structure, l’usure, la sécurité. Les défauts techniques sont dissimulés par des rénovations cosmétiques, des finitions récentes et des brochures marketing.

Risques les plus courants :

  • usure des réseaux d’ingénierie (eau, assainissement, électricité);

  • absence d’étanchéité et traces d’inondations passées;

  • moisissures derrière les panneaux muraux;

  • fissures dans les structures porteuses;

  • ventilation et isolation thermique incorrectes;

  • présence de modifications non autorisées.

L’acheteur qui n’a pas commandé d’expertise technique assume la responsabilité de corriger ces défauts. Dans certains pays, en particulier avec un faible contrôle du secteur de la construction, cela peut se traduire par une reconstruction coûteuse ou une perte d’attrait pour l’investissement.

Caractéristiques surestimées et manipulations des promoteurs

Sur le marché primaire, les risques liés à l’investissement dans l’immobilier étranger sont aggravés par l’impossibilité d’évaluer l’objet « en personne ». Les promoteurs utilisent activement des visualisations, des modèles 3D, des montages photo où la réalité passe au second plan. Les informations dans les brochures sont rarement accompagnées de garanties juridiquement contraignantes.

Distorsions typiques :

  • surestimation de la superficie en incluant les balcons, terrasses, murs;

  • mention d’infrastructures qui n’existent pas en réalité;

  • substitution de termes : « vue sur la mer » peut signifier une parcelle d’eau bleue entre les bâtiments;

  • promesses de rentabilité sans calcul des coûts de maintenance, taxes, gestion;

  • cachage des paiements obligatoires – de la connexion aux réseaux aux frais annuels de l’association des propriétaires.

Les documents juridiques dans des langues étrangères, l’absence de traduction précise et les subtilités de la législation locale rendent la situation encore plus vulnérable. L’acheteur peut ne pas remarquer qu’il a acquis autre chose que ce qu’il pensait – en termes de superficie, de qualité, de plan.

Marché secondaire : zone d’attention particulière

L’acquisition de biens immobiliers sur le marché secondaire nécessite une expertise technique particulièrement minutieuse. Le vendeur peut ne pas disposer d’informations complètes sur l’état actuel de l’objet ou dissimuler délibérément des défauts.

Risques spécifiques :

  • absence de passeport technique ou non-conformité de l’objet au plan;

  • violations des normes de construction en vigueur dans le pays;

  • extensions, terrasses, mansardes non enregistrées;

  • travaux d’ingénierie non autorisés;

  • constructions non isolées thermiquement et phoniquement.

L’absence de contrôle gouvernemental unifié (fréquemment observée dans les pays à croissance rapide du marché) entraîne une probabilité élevée d’acquérir un bien immobilier légalement « problématique ». Par la suite, une telle propriété peut s’avérer invendable ou inadéquate pour la location.

Pratique de réduction des risques d’investissement dans l’immobilier étranger

La tâche n’est pas seulement d’acquérir un bien, mais de préserver le capital, d’assurer la rentabilité, d’éviter les pièges juridiques, techniques et politiques. Une base solide sera formée par des actions claires.

Stratégie étape par étape :

  1. Vérification juridique de l’objet. Vérifier le droit de propriété, l’existence de charges, l’actualité des données dans le registre. Utiliser les services d’un avocat agréé dans le pays d’acquisition. Vérifier l’identité du vendeur ou du promoteur.

  2. Modélisation financière de la transaction. Établir des prévisions de revenus et de dépenses. Tenir compte des taxes, de la conversion des devises, des frais de maintenance, des honoraires de gestion. Appliquer une analyse de scénarios : optimiste, de base, de stress.

  3. Audit technique de l’objet. Faire appel à un ingénieur ou un architecte indépendant. Vérifier l’usure, la disposition, la conformité au projet, la possibilité de rénovation. Documenter les données dans un rapport, les joindre au contrat.

  4. Choix d’un courtier ou d’un représentant vérifié. Signer un contrat avec un agent, spécifier la commission, les responsabilités, les limites de pouvoir. Vérifier l’accréditation, la licence, la réputation dans le secteur professionnel.

  5. Vérification du système fiscal. Calculer l’impôt sur l’achat, la possession, le gain en capital, la location. Examiner les possibilités de déductions fiscales ou d’incitations pour les investisseurs étrangers.

  6. Évaluation des risques politiques du pays. Analyser les initiatives législatives, les positions des autorités locales à l’égard des étrangers, les facteurs géopolitiques. Éviter les régions instables avec un haut niveau de réglementation gouvernementale.

  7. Ouverture d’un compte bancaire et contrôle des transferts. Utiliser uniquement des canaux officiels. Coordonner la conversion, la déclaration fiscale, l’enregistrement des investissements. Vérifier le droit d’exporter les bénéfices, la rapatriation des revenus.

  8. Enregistrement de la transaction dans le registre foncier. S’assurer que le contrat est enregistré officiellement, que la propriété est pleinement transférée. Obtenir tous les documents confirmant le droit de propriété.

  9. Conclusion d’un contrat de gestion. Établir un contrat avec une société de gestion. Fixer les délais, les responsabilités, le système de reporting, les sanctions en cas de non-exécution. Mettre en place un audit régulier.

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  10. Vérification systématique de la documentation. Faire appel à un notaire enregistré dans le pays. Vérifier les données d’identification du vendeur, les numéros cadastraux, les bases légales de la propriété.

Conclusion

Les risques liés à l’investissement dans l’immobilier étranger ne sont pas complètement éliminés, mais sont gérés par un système bien structuré. Un investisseur avisé ne fuit pas les dangers, mais agit avec une longueur d’avance. La priorité est la vérification, la transparence, la planification. Chaque étape nécessite un calcul précis et une approche professionnelle. C’est ainsi que l’investissement se transforme en actif, et non en fardeau.

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Dans un contexte d’instabilité des marchés financiers, d’inflation croissante et de transformation des modèles commerciaux, l’attention des investisseurs se tourne de plus en plus vers le segment de l’immobilier commercial. L’un des secteurs les plus résilients reste celui des entrepôts.

Les raisons d’investir dans les entrepôts vont bien au-delà des rendements actuels – il s’agit d’une approche stratégique pour protéger le capital, le faire fructifier et diversifier le portefeuille.

Starda

Demande et résilience du marché de l’immobilier d’entrepôts

Au cours des dernières années, le marché des biens logistiques a connu des changements majeurs. La croissance du commerce électronique, la consolidation de la distribution et la substitution des importations ont entraîné une forte augmentation de la demande. La résilience du marché de l’immobilier d’entrepôts a été démontrée par la pandémie et la pression économique externe – ce sont précisément les entrepôts qui sont restés parmi les rares biens pour lesquels la demande est restée stable.

Les taux de vacance des classes A et B restent à un niveau minimal, la demande dépassant l’offre, créant ainsi des conditions favorables pour les investisseurs à la recherche d’outils fiables à long terme avec un rendement prévisible et des risques minimes.

Rendement et gestion d’actifs

L’une des principales raisons d’investir dans les entrepôts réside dans leur rendement stable. Contrairement aux logements ou aux centres commerciaux, les entrepôts ciblent des locataires à long terme avec une spécificité industrielle ou logistique. Les contrats sont conclus pour 5 à 10 ans, et l’indexation des taux permet de maintenir une rentabilité attrayante.

De plus, une gestion efficace des actifs permet d’augmenter davantage les bénéfices – grâce à la modernisation des biens, à l’amélioration des solutions logistiques ou à l’augmentation de l’efficacité énergétique. Ainsi, les entrepôts deviennent non seulement rentables, mais également gérables du point de vue de l’optimisation des coûts.

Investir dans l’immobilier d’entrepôts via les SCPI : qu’est-ce que c’est ?

Tous les investisseurs ne sont pas prêts pour des projets de développement ou la possession directe de biens. Dans de tels cas, un outil efficace est les SCPI. Il s’agit d’un fonds d’investissement immobilier à capital variable, gérant un pool d’actifs avec des risques répartis et une gestion centralisée.

Les SCPI permettent de participer à l’activité locative sans gestion directe de l’immobilier. Ce modèle est pratique aussi bien pour les investisseurs privés que pour les acteurs institutionnels souhaitant diversifier leur portefeuille.

Avantages du segment : raisons d’investir dans les entrepôts

Le marché de l’immobilier d’entrepôts présente un ensemble d’avantages concurrentiels qui le rendent particulièrement attrayant. Ci-dessous sont présentées les principales raisons expliquant pourquoi ce segment conserve son attrait d’investissement à long terme :

  • demande stable de la part du commerce électronique, des biens de consommation courante et du commerce de détail ;
  • offre limitée d’espaces de qualité, notamment en régions ;
  • niveau de rentabilité élevé par rapport aux logements et aux biens commerciaux ;
  • sensibilité réduite aux fluctuations saisonnières ;
  • flux de loyers prévisibles avec des contrats à long terme ;
  • possibilité d’optimisation fiscale en détenant via une entité juridique ou une SCPI ;
  • potentiel de valorisation de l’actif par le développement ou la rénovation.

Ces facteurs renforcent la confiance dans cet instrument fiable et justifient les investissements dans ce secteur même en période d’instabilité.

Rôle de la logistique et de l’infrastructure dans la stratégie d’investissement

Un entrepôt n’est pas simplement une boîte en béton, mais un nœud logistique qui influence l’efficacité de l’activité du locataire. Le choix de l’emplacement a un impact direct sur la demande de l’objet : la proximité des autoroutes, des voies ferrées, des zones industrielles et des centres de distribution augmente considérablement sa liquidité. L’une des principales raisons d’investir dans les entrepôts est précisément leur emplacement stratégique, garantissant une demande stable de la part des locataires et des opérateurs logistiques.

Les complexes modernes sont équipés de systèmes informatiques de gestion, d’automatisation du chargement et de solutions énergétiquement efficaces. Ces biens sont recherchés par les locataires et affichent un faible taux de vacance. En conséquence, le rendement de l’immobilier d’entrepôts augmente, et les coûts de maintenance de l’infrastructure sont compensés par une forte occupation.

Les locataires en tant que facteur de stabilité

Contrairement aux locataires résidentiels, les personnes morales concluent des contrats à long terme. Le segment compte de grands opérateurs logistiques, des distributeurs et des entreprises de production. Leur intérêt pour des espaces de qualité garantit des taux stables, et un service clientèle efficace contribue à fidéliser les clients sur le long terme.

De plus, dans un contexte de réduction des espaces de bureau et de baisse des revenus des centres commerciaux, le marché logistique montre une dynamique inverse – augmentation des surfaces, élargissement de la base de clients et réduction du taux de vacance. Toutes ces raisons sont des facteurs clés pour investir dans les entrepôts dans les conditions actuelles.

Tendances à long terme : perspectives de développement

On s’attend à ce que la demande d’entrepôts continue de croître dans les années à venir. Les raisons en sont le développement du commerce électronique, l’adoption de l’industrie 4.0, la croissance de la production locale et la transformation des chaînes logistiques. Les promoteurs se tournent de plus en plus vers la construction sur mesure pour un locataire spécifique (built-to-suit), ce qui réduit les risques de développement et augmente la liquidité des biens prêts.

La flexibilité de la conception, la possibilité de mise à l’échelle, les perspectives de hausse des loyers et le développement de l’infrastructure renforcent la position de l’immobilier d’entrepôts en tant qu’actif financier.

Intégrer les entrepôts dans un portefeuille d’investissement

Pour constituer un ensemble d’actifs équilibré, il est important non seulement d’investir dans des entrepôts rentables, mais aussi de déterminer clairement la part du capital d’investissement qu’ils doivent occuper dans le portefeuille. L’une des raisons significatives d’investir dans les entrepôts est leur capacité à générer un flux de trésorerie stable avec des risques relativement faibles. Ci-dessous est une liste d’approches pour inclure des biens logistiques dans une stratégie :

  • acheter un bien directement et le louer ;
  • investir dans une SCPI avec un pool diversifié d’entrepôts ;
  • devenir co-investisseur dans un projet de développement ;
  • utiliser des structures REIT à l’étranger.

Cette stratégie permet de combiner liquidité, rendement et réduction de la dépendance aux marchés boursiers.

Monro

Raisons d’investir dans les entrepôts : conclusion

L’ensemble de facteurs, parmi lesquels figurent une forte demande, des taux stables et un rendement prévisible, explique les principales raisons d’investir dans les entrepôts. Il s’agit non seulement d’un actif fiable, mais également d’un élément stable du portefeuille stratégique.

Dans un contexte de changements structurels dans la logistique et le commerce, ce sont précisément les entrepôts qui constituent le maillon sur lequel repose l’économie réelle. Tout comme une maison locative génère une source stable de revenus passifs dans le secteur résidentiel, les entrepôts remplissent une fonction similaire dans le segment commercial, offrant aux investisseurs un rendement stable et une protection contre l’inflation.

Les investissements sont un puissant outil pour multiplier le capital et atteindre la liberté financière, mais pour beaucoup, ils semblent être un monde complexe et inaccessible. En réalité, devenir un professionnel dans ce domaine est à la portée de tous ceux qui sont prêts à apprendre et à agir de manière stratégique. Dans cet article, nous examinerons les étapes clés et donnerons des conseils pratiques aux débutants pour vous aider à démarrer avec confiance sur le chemin de la prospérité financière. Plongeons dans le sujet pour que vous puissiez apprendre comment devenir un investisseur prospère.

Quand commencer à investir

Le marché n’attend pas la préparation – il avance. Commencer dès que possible accélère la croissance du capital. Même 5000 roubles par mois, investis selon une stratégie d’investissement à long terme, font une différence significative. Avec un rendement de 10% par an, le compte atteindra environ 380 000 roubles en 20 ans. Attendre le « moment idéal » ne mènera à rien de bon.

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En pratique : les investisseurs qui ont commencé à 25 ans atteignent la liberté financière en moyenne 8 ans plus tôt que ceux qui attendaient des « conditions optimales ».

Comment commencer à investir

Le démarrage minimal consiste à ouvrir un compte de courtage, à choisir des instruments simples. Pas de crédits, pas d’effet de levier. Utiliser des fonds indiciels et des obligations n’est pas un signe de timidité, mais une stratégie de survie.

Pour les débutants, il est préférable de commencer l’investissement avec des instruments compréhensibles et éprouvés : des fonds négociés en bourse sur l’indice S&P 500, des obligations du Trésor fédéral, des actions de sociétés de premier plan. Exemples : FinEx FXRL, obligations du Trésor avec un rendement de 11% par an, actions de Sberbank et Yandex.

Comment devenir un investisseur prospère et ne pas craindre d’investir

Le marché n’effraie que par le manque de connaissance. La dynamique boursière est une série de régularités, pas un casino chaotique. L’étude des statistiques, des modèles de comportement des prix, des corrélations avec les cycles économiques remplace la peur par la confiance.

Comprendre au minimum : comment fonctionne le marché boursier, la différence entre une action et une obligation, les risques associés aux investissements en trading et en immobilier.

Exemple : l’indice de la Bourse de Moscou est passé de 1000 points en 2014 à 3200 en 2021 – malgré toutes les fluctuations, les investisseurs ont obtenu un rendement de plus de 15% par an.

Stratégies d’investissement : ce qui aide à devenir un investisseur prospère

Un système d’actions correctement structuré simplifie la prise de décisions. L’utilisation de modèles d’investissement stables réduit l’impact des émotions.

Liste détaillée des stratégies efficaces :

  1. Investissement à long terme – achat d’actifs fiables avec un horizon de 5 ans. Exemples : Berkshire Hathaway, obligations du Trésor fédéral, actions à dividendes.
  2. Diversification du portefeuille – répartition des investissements entre actions, obligations, immobilier et devises. Le risque est réduit en cas de baisse de certains marchés.
  3. Réinvestissement des bénéfices – investir les dividendes et les coupons reçus augmente le capital de manière exponentielle.
  4. Fixation des pertes – utilisation de stop-loss et de règles de sortie claires.
  5. Contrôle de la volatilité – sélection d’actifs avec des fluctuations de prix modérées.
  6. Évaluation du rapport risque-rendement – investir dans des actifs avec un rendement attendu dépassant les pertes possibles.

Ces approches sont utilisées par les fonds de couverture, les banques privées et les traders expérimentés pour minimiser les baisses et augmenter la stabilité du portefeuille.

Comment préserver le capital en période de baisse du marché

La panique n’annule pas le marché, mais la réflexion. Lorsque les cotations baissent, la valeur de la sang-froid augmente. L’utilisation d’instruments de protection est la clé pour préserver les fonds. Par exemple, l’or, les obligations à court terme, les ETF sur le VIX (indice de volatilité) agissent comme une « assurance » pour le portefeuille.

Pendant la crise de 2020, l’indice S&P 500 a chuté de 34% en un mois, mais des actifs de protection comme le TLT (obligations américaines) ont augmenté de 20%. Ce déséquilibre aide à gérer les actifs même dans des conditions chaotiques.

Investir dans l’immobilier : un actif stable hors bourse

Investir dans des mètres carrés est un excellent complément à un portefeuille d’actions. Revenu locatif, protection contre l’inflation, indépendance par rapport aux cotations. Les investissements dans des appartements à Sotchi, Krasnodar, Saint-Pétersbourg apportent un rendement financier de 6 à 9% par an avec une demande stable.

En 2024, le rendement moyen de la location de studios à Moscou est de 8,4%, avec une augmentation des prix de l’immobilier d’environ 12% au cours des deux dernières années.

Investir dans des actions : participation à une entreprise, pas un simple achat

Le choix des actions nécessite une compréhension des affaires. Vous n’achetez pas des actions, mais une part de l’entreprise. La croissance des revenus provient de la sélection d’entreprises avec un flux de trésorerie stable, une faible dette et une croissance des bénéfices.

Exemple : en 10 ans, les actions de Lukoil ont augmenté de 420%, tout en distribuant des dividendes annuels de 9 à 12%.

Investir dans le trading : des transactions à court terme sous contrôle

Le trading d’actions n’est pas une alternative à l’investissement, mais un domaine distinct. Le spéculateur utilise l’analyse technique, gère les risques, mais ne prédit pas l’économie à long terme.

Un trader réussi respecte des limites de pertes claires, tient un journal des transactions, évalue la liquidité des actifs. Par exemple, les contrats à terme sur l’indice RTS, les actions de Gazprom, les paires de devises à fort volume sont négociés en intrajournalier. Sans algorithme et contrôle, de telles transactions sont déficitaires.

À quelle fréquence vérifier son portefeuille d’investissement

Un contrôle excessif détruit la stratégie. Vérifier son portefeuille d’investissement n’est pas un exercice matinal, mais un outil de gestion. La fréquence optimale est trimestrielle. Cette approche permet de détecter rapidement les écarts, d’évaluer les risques et de corriger la structure.

Exemple : modifier la part des actions dans le portefeuille en cas de hausse de leur valeur de 30% sans rééquilibrage augmente le risque global. Une révision régulière rétablit l’équilibre, en maintenant la stratégie initiale et la rentabilité.

Rendement : comment calculer et choisir correctement

Évaluer les bénéfices sans tenir compte du risque est un jeu de roulette. Un rendement élevé avec une volatilité excessive dévalue le résultat. Le ratio de Sharpe aide à comparer les investissements sur cette base.

Exemple : rendement du portefeuille – 12%, risque – 8%, ratio de Sharpe ≈1,5. Un autre actif avec un ratio de rendement de 15%, mais un risque de 20% est moins avantageux lors d’une évaluation objective.

Le marché récompense la précision, pas l’audace. C’est ainsi que devenir un investisseur prospère cesse d’être un mystère et devient le résultat d’une discipline systématique.

Comment devenir un investisseur prospère : l’essentiel

La formation continue, l’acceptation des erreurs, la discipline et le contrôle sont les seuls éléments stables.

Monro

Ce qui façonne les résultats :

  • Commencer sans procrastination ;
  • Avoir un objectif financier clair ;
  • Adopter une stratégie plutôt que l’improvisation ;
  • La diversification plutôt que la mise sur un seul élément ;
  • L’analyse plutôt que l’intuition ;
  • La sérénité en période de crise.

Concentrez-vous sur ces principes clés pour poser des bases solides pour votre prospérité financière.